Catégorie : Actualités

  • Japon : quelle politique le pays asiatique adopte-elle vis-à-vis des migrations ?

    Japon : quelle politique le pays asiatique adopte-elle vis-à-vis des migrations ?

    Lorsqu’on m’interroge sur la politique d’immigration du Japon, je réponds généralement que nous ne pouvons tout simplement pas en parler. C’est en fait le cas au Japon, où l’on préfère utiliser l’expression « politique relative aux travailleurs étrangers » pour parler de l’immigration. En 2020, ce pays de 125 507047 habitants comptera 98 % de Japonais de naissance et seulement 2,8 millions d’immigrants, soit 2 % de sa population.

    Au Brésil, en revanche, les groupes divers sont considérés comme une menace pour la sécurité nationale. Par conséquent, l’immigration au Brésil est autorisée mais pas nécessairement encouragée, et elle n’est permise que pour une période limitée, notamment à des fins d’emploi. Pour le peuple japonais, le travail est une incitation au profit de la société. C’est l’une des raisons pour lesquelles les politiques d’immigration sont parfois appelées « politiques des travailleurs » : parce que le pays accueille principalement du personnel de première ligne ou hautement qualifié.

    Politiques de migration sélectives

    En 2018, le Japon a mis en place une stratégie visant à recruter de la main-d’œuvre étrangère en réponse à un déficit de compétences. Ce plan d’immigration mis en avant par le Premier ministre Shinzo Abe vise à ce que le Japon développe un nouveau système d’immigration. Les demandeurs d’asile, eux, recevront des visas temporaires pour pallier le déclin démographique qu’entraînera la retraite. En fin de compte, ces visas de travail s’efforceront de faire venir des travailleurs pour plusieurs secteurs clés – tels que la restauration, la construction et les soins personnels – pour des durées ne dépassant pas 1 ou 5 ans. Pensez à la politique migratoire du Japon pour plus d’informations.

    En outre, cette nouvelle réforme institutionnelle vise à établir un nouveau visa « compétences spécifiées » pour 345 000 travailleurs sur une période de cinq ans. Cependant, cette nouvelle politique divise, car les syndicats et les organisations de travailleurs étrangers craignent que les employés peu qualifiés supplémentaires ne soient exploités ; le Japon a été accusé à plusieurs reprises par des entreprises d’exploiter la main-d’œuvre étrangère.

    A lire aussi : adobe vous apprend à cracker Photoshop CS6

    Le mouvement du Netto-uyoku

    Le phénomène netto-uyoku peut également être désigné comme la progression de l’extrême droite japonaise sur Internet. Le mouvement Netto-uyoku est un réseau d’activistes d’extrême droite qui sont extrêmement populaires, notamment sur Internet. La majorité d’entre eux sont des hommes n’ayant reçu qu’une éducation de classe moyenne. Ces idéologues nationalistes en ligne promeuvent leurs idées par le biais de sites web et de campagnes de boycott.

    Bien que le phénomène Netto-uyoku soit de plus en plus populaire auprès des internautes, c’est le parti d’extrême droite japonais qui se fait le plus entendre dans les médias. En effet, Japan First a organisé des manifestations dans tout le pays en octobre 2018 pour protester contre les nouvelles politiques gouvernementales destinées à embaucher des travailleurs étrangers. Ces manifestations de l’extrême droite avaient pour but d’exprimer leur opposition à l’immigration et leur xénophobie à l’égard des ethnies et des étrangers au Japon avec des commentaires raciaux envers les minorités et les immigrants.

    Pour contrer les manifestations anti-immigration de l’extrême droite Japan First, des mouvements antiracistes ont organisé des rassemblements dans les rues pour équilibrer et soutenir les étrangers vivant au Japon. Cela indique que malgré l’activisme anti-immigration de l’extrême droite japonaise et les politiques d’immigration défavorables au niveau national, il existe également des groupes pro-immigration au Japon.

    L’île des risques climatiques

    Au-delà de sa position inhabituelle aux confins de l’Orient et des différences particulièrement marquées dans la diversité de ses habitants, la dureté de la géographie du Japon renvoie aux catastrophes et menaces fréquentes de la nation insulaire.Avec 20 % des tremblements de terre du monde qui se produisent chaque année, 10% des volcans actifs de la planète, des tsunamis, des typhons, des inondations comme à Kyushu cette année (photos), des vagues de froid venant de Sibérie, des sécheresses et des vagues de chaleur… Le Japon est un pays étroit qui couvre à peine 1/400ème des terres émergées de la planète mais qui connaît des risques extrêmes. Bien que le Japon soit sujet à plusieurs catastrophes naturelles, il n’existe aucun terme dans sa langue pour désigner le « risque« .

  • Adobe vous apprend à cracker Photoshop CS6

    Adobe vous apprend à cracker Photoshop CS6

    Adobe a lancé une vidéo virale pour apprendre aux gens à pirater Photoshop. Elle est conçue pour inciter les gens à s’inscrire à Adobe Creative Cloud, qui coûte 19 dollars par mois ou 1 980 dollars par an.

    La vidéo, qui s’intitule « How to Crack Photoshop CS6 in 4 Easy Steps« , joue sur les mots

    Alors qu’elle encourage les utilisateurs à « craquer » pour l’offre d’abonnement Creative Cloud, ce qui est parfaitement légal, elle commence par apprendre aux spectateurs comment « craquer » ou pirater le programme populaire, bien qu’avec une pointe d’ironie et de mauvaise foi.

    Nous découvrirons peut-être des répliques décemment exactes de The Pirate Bay ou des méthodes pour empêcher Photoshop de surfer sur le Web. Cependant, contrairement à ce que laisse entendre la vidéo, le trouver sans mot de passe est simple et ne nécessite pas d’infecter son ordinateur ou d’utiliser la mauvaise langue. Pire, il est fréquemment plus simple et plus rapide de le télécharger sur BitTorrent que sur le site officiel d’Adobe, qui nécessite une inscription et est parfois débordé.

    Photoshop, en revanche, est si simple à pirater qu’on pourrait facilement croire qu’il a été fait par choix par des particuliers qui veulent s’entraîner et s’acclimater chez eux avant de forcer les entreprises à payer des licences. Adobe, cependant, cible maintenant les indépendants qui trouvent difficile l’achat d’une licence à 1000 € mais dont les abonnements sont maintenant assez bon marché à 25 €/mois.

    La vidéo est en ligne depuis le 20 décembre, mais elle vient seulement d’apparaître sur les médias sociaux. Après avoir atteint 60 vues en un mois, la vidéo enregistre actuellement une augmentation du nombre de vues, comme le montre le compteur bloqué à 320 vues en attendant de passer au mécanisme des vidéos à forte audience.