Catégorie : Administratif

  • Savez-vous comment calculer un pourcentage d’absence ?

    Savez-vous comment calculer un pourcentage d’absence ?

    Les sondages sont rarement connus pour souffrir d’absentéisme. Dans ce billet, nous allons essayer d’aborder diverses questions.

    Les absences à prendre en compte

    Peu importe que la formule de calcul soit commune à toutes les entreprises, car les types d’absences prises en compte peuvent varier d’une entreprise à l’autre. Ainsi, il est d’usage d’exclure les absences qui peuvent être planifiées, comme celles liées aux réunions syndicales ou de formation, les congés payés, les congés de maternité ou de paternité.

    En revanche, les omissions de l’entreprise sur lesquelles elle peut agir.

    Les accidents du travail, les déplacements à domicile et les maladies liées au travail, ainsi que les absences injustifiées ou mal motivées, notamment les enfants malades qui ont été abandonnés ou d’autres événements liés à la famille.

    En outre, les absences dues à des maladies courantes peuvent être incluses. Les grèves, en revanche, ne sont pas prises en compte dans le calcul.

    Absentéisme : les autres signaux à suivre

    L’absentéisme doit ensuite être décomposé et ventilé en fonction du type d’absence. L’article R2323-17 du Code du travail s’impose ainsi dans le cadre de l’équilibre social, comme suit :

    • Le nombre de jours théoriquement travaillés
    • Le nombre de jours d’absence (excluant les conflits sociaux)
    • Le nombre total de jours de maladie d’une personne
    • La répartition des absences pour maladie en fonction de la durée.

    Il existe un nombre maximum de jours d’absence par an pour les maladies liées au travail et/ou les urgences personnelles.

    • Le nombre de jours d’absence d’une mère en raison de sa grossesse.
    • Le nombre de jours de congé (événements familiaux, congés spéciaux pour les femmes).
    • Le nombre de jours d’absence pour d’autres raisons.

    En outre, il faut indiquer la durée moyenne de ces absences et le nombre d’absences de courte durée (moins de trois jours). En fonction des activités, il peut être nécessaire de disposer de données saisonnières. Tous ces calculs peuvent être effectués par un groupe d’employés ou à un endroit précis.

    Des coûts directs au détriment

    De nombreuses variables entrent dans le coût des interruptions de travail : le niveau de rémunération, une convention collective (délai ou non en cas d’absence ou de maladie), le remplacement ou non de la personne absente et ses modalités de remplacement (heures supplémentaires, durée fixe et actes), entre autres.

    Les coûts directs sont les plus simples à estimer. Ils comprennent principalement le salaire et les frais d’assurance pour la période pendant laquelle le salarié est en arrêt de travail.

     Pendant la période d’arrêt de travail d’un employé, l’employeur est responsable du versement des prestations de sécurité sociale et du maintien du salaire. Ces coûts sont fortement influencés par la politique de RH de l’entreprise et la convention collective, notamment la décision de maintenir ou non le salaire pendant la période de soins en cas de maladie pour les travailleurs ayant moins d’un an d’expérience. Par souci de simplicité, un journalier des salaires médians (éventuellement segmenté par niveau hiérarchique) pourrait être utilisé pour cette évaluation.

    A lire aussi : extrait de casier judiciaire : comment en faire la demande ?

    Ces dépenses sont considérées comme du gaspillage. De plus, il faut tenir compte de l’absence de bénéfices de l’entreprise en termes de marge. Chaque employé contribue à la valeur ajoutée de l’entreprise. Par conséquent, les coûts directs de l’absence de cet employé, y compris son incapacité à contribuer à la valeur ajoutée de l’entreprise, doivent être inclus.

    La méthode la plus simple consiste à retenir une contribution médiane  en utilisant le rapport valeur ajoutée N-1/résistance moyenne N-1. Ce montant doit ensuite être calculé au prorata de la durée de l’absence. Selon l’Institut Alma Consulting, les coûts directs d’une défaillance s’élèveraient à 45 milliards d’euros pour les entreprises françaises, soit 5,8% de leur masse salariale.

    Les coûts indirects d’une erreur

    Les coûts immédiats d’une erreur ne s’arrêtent pas là. Les coûts indirects et cachés sont utilisés pour minimiser les coûts de l’échec :

    1) Les coûts de remplacement : ils dépendent surtout de la politique de remplacement de l’entreprise. 

    L’employé absent va-t-il être remplacé ? Un intermédiaire est-il nécessaire pour un contrat à durée déterminée ? Son travail est-il étendu à d’autres employés (plus d’heures) ?

    La deuxième option est généralement moins coûteuse à court terme, mais elle a une influence négative sur le climat.

    2) Le coût de la gestion : L’absence d’un directeur fait perdre du temps aux services du personnel (temps perdu pour sélectionner et recruter un CDD ou un stagiaire, remplir les fiches de paie plus longtemps).

    3) Coûts liés aux défaillances organisationnelles : l’absence entraîne des dysfonctionnements dans le service où l’employé en question travaille. Dans les premiers jours, les tâches de la personne absente doivent être transférées à d’autres collègues (coût des heures de travail supplémentaires) ou à la personne qui la remplace.

    4) Les coûts d’inefficacité : Les personnes qui remplacent l’employé manquant (collègue, temps fixe, intérimaire, etc.) devront être formées sur le lieu de travail et, très probablement, auront au début un salaire moins élevé que la personne remplacée.

    5)Il peut y avoir une diminution du climat social en raison des coûts supplémentaires de gestion pour les services fournis par les employés, ainsi que pour le service dans lequel les salariés sont employés.

    6)Une baisse de la productivité, une augmentation du risque d’accidents du travail et de l’absentéisme pourraient résulter de ce manque d’envie.

    Compte tenu du risque de non-productivité et de productivité sociale, la qualité du travail effectué peut être moindre. Des retards de livraison peuvent parfois survenir, entraînant le mécontentement des clients.

  • Extrait de casier judiciaire : comment en faire la demande ?

    Extrait de casier judiciaire : comment en faire la demande ?

    Le casier judiciaire se compose de trois bulletins. Sachez que vous ne recevrez jamais une copie des bulletins n° 1 et 2, qui contiennent toutes vos condamnations. Seul le bulletin n° 3 peut vous être fourni. Il s’agit du bulletin que votre employeur potentiel peut exiger de vous.

    Un relevé du bulletin n° 3 du casier judiciaire : Comment en obtenir ?

    Il est simple d’obtenir un extrait de casier judiciaire. Cette demande ne peut être faite que par vous. Les représentants légaux des mineurs ou des majeurs sous tutelle peuvent faire cette demande en leur nom.

    Vous devez savoir que l’obtention d’une copie de votre casier judiciaire est totalement gratuite. Méfiez-vous des sites Web qui prétendent fournir une aide payante pour obtenir ce document.

    Il existe plusieurs façons d’obtenir un casier judiciaire :

    • Remplissez un formulaire sur https://casier-judiciaire.justice.gouv.fr pour vous inscrire par Internet. Vous devez disposer d’une adresse électronique pour pouvoir utiliser cette méthode. Vous devez fournir votre nom, prénom, date et lieu de naissance ainsi que votre adresse e-mail. Vous n’êtes pas tenu de soumettre des documents. Dès que vous aurez soumis le formulaire, un accusé de réception vous sera immédiatement envoyé par e-mail).
    • Par courrier, envoyez une demande accompagnée d’une copie de votre carte d’identité au Casier judiciaire national à Nantes (Casier judiciaire national 44317 Nantes cedex 3) (téléchargez le formulaire Cerfa, remplissez-le et envoyez-le).
    • Envoyez une demande par fax à l’Office national du casier judiciaire au 02 51 89 89 18, accompagnée de votre état civil complet (une copie de votre carte d’identité suffit).

    Obtention d’un casier judiciaire : exceptions selon le lieu de naissance

    Si vous êtes né en Nouvelle-Calédonie, à Wallis-et-Futuna ou en Polynésie française, vos possibilités de changement de nom ne s’appliquent pas. Vous devez présenter une demande au greffe du tribunal de votre lieu de naissance. Le formulaire peut être rempli sur place ou par courrier. Avec un acte de naissance qui ne date pas de plus de trois mois, joignez une preuve d’identité (carte d’identité, passeport) ainsi qu’une photocopie.

    Si vous êtes né dans un département d’outre-mer, à Saint-Barthélemy, Saint-Martin ou Saint-Pierre-et-Miquelon, vous pouvez faire une demande par courrier au service du casier judiciaire national.

    Si vous êtes né hors de France, vous devez demander votre bulletin n°3 sur le site du casier judiciaire national https://casier-judiciaire.justice.gouv.fr ou par courrier pour obtenir votre numéro de notification)

    Par quel moyen peut-on recevoir notre bulletin n° 3 ?

    Si votre bulletin n° 3 est vide, c’est-à-dire s’il est nul, votre extrait de casier judiciaire vous sera envoyé par e-mail ou par lettre ordinaire dans un délai de 1 heure et 2 semaines.

    Si votre bulletin numéro 3 est une condamnation ou une interdiction, vous recevrez une lettre officielle du Département de police du canton de Vaud avec accusé de réception.